Ce fût un mois après mon retour de Jusqu’à la corne que les rêves commencèrent. J’en sortais toujours la peau aqueuse et l’esprit embrouillé. Le premier songe que je notai m’avait transporté en mon enfance à Dakar en 1982. Mais la nuit suivante ce fût un tout autre rêve qui m’emporta et me ramena agar. Il m’avait conduit dans un bois où une vielle femme décharné m’attendait. Le vent s’était levé et faisait chanté les feuilles, j’avais devant moi ma grand mère Awa. J’avais déja scruté ce visage sur une photo jaunie. Elle plongea la main dans un sac et en sortie une calebasse. Un autre homme apparût. Je reconnu l’homme qui était partis en brousse à Jusqu’à la corne. Il me salua, se saisit de la calebasse et se mit à écrire des inscription que je ne pouvais lire. Puis il me tendit le bol végétal mais je ne pouvais le saisir. J’étais limité dans mon rêve. Dans un semi réveille, je pensai à ma famille. A la suite de plusieurs songes intenses, je décidais de contacter Michelle. Elle me parla d’un secret du côté de mon père. Elle ne pouvait en dire plus de si loin. Deux semaines plus tard, je recevais une longue lettre…